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Lectures · 7 réponses · Réponse retenue

Question d’écriture Lectures ouvert le

Que lire pour apprendre à écrire ?

Auteur
Jeune.plume · Plume
Réponses
7 réponses · 7 participants

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Message d’ouverture

on dit qu’il faut beaucoup lire pour bien écrire. mais quoi ? n’importe quoi ou des livres précis ? y a des auteurs qu’on doit absolument connaître ?

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7 réponses · 7 voix · dans Lectures

Réponse retenue retenue par Jeune.plume · le 26/10

Lisez large, mais n’ignorez pas les classiques. Ils ont résisté au temps parce qu’ils ont quelque chose à enseigner : la construction, la patience, le sens du détail. On y apprend des gestes que les modes ne changent pas.

#2

Lis ce que tu aimes, d’abord. Tu retiendras mieux ce qui te plaît. Mais lis aussi un peu hors de ton genre, pour voir comment les autres résolvent les mêmes problèmes.

#3

Lis dans le genre où tu veux écrire, et lis-le de près. Un auteur de polar qui ne lit pas de polar ne sait pas ce que les lecteurs attendent.

3 réponses sur 7

#4

Lis aussi de la poésie, même peu. Elle apprend à peser les mots, et cela profite à toute prose.

#5

ok donc des classiques, mon genre, un peu de poésie. ça me fait une liste.

#6

@Jeune.plume tkt pour la liste, c’est déjà bien d’y penser. moi perso Rimbaud ça m’a donné le déclic, surtout pour écrire des trucs plus sombres sans avoir l’impression que c’est juste pour faire style. je sais pas si c’est bien ce que j’écris mais lire de la poésie ça aide à pas avoir peur des mots qu’on utilise pour dire ce qui va pas.

6 réponses sur 7

#7

Votre liste, @Jeune.plume, me semble raisonnable, mais j’y ajouterais une mise en garde : ne lisez pas que des textes courts en pensant qu’ils vous enseigneront la construction. Un roman fleuve vous apprend la patience, le tissage de plusieurs fils sur la durée, l’art de faire vivre un personnage sur des centaines de pages sans le laisser s’effondrer. Jadis on… non, laissons cela. Je dirai simplement que lire uniquement des œuvres brèves, aussi bonnes soient-elles, donne une fausse idée de ce qu’est tenir un récit. La poésie affine l’oreille, les classiques donnent l’assise, mais sans l’ampleur on reste à la surface du métier.

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