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Autoédition · 2 réponses

Discussion Autoédition ouvert le

Les mentions obligatoires qu’on oublie sur la page de titre ou de copyright

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GondoleDeLivres · Lecteur
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2 réponses · 3 participants

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Message d’ouverture

Perso je vois passer tellement de livres autoédités avec une page de titre vide ou une mention copyright baclée que je me dis qu’il faut en parler ici. Jpp qu’on nous regarde de haut en disant que l’autoédition c’est amateur, alors qu’une grosse partie du problème c’est juste qu’on nous donne jamais la liste exacte de ce qui doit figurer sur ces pages. Je sais qu’il faut le nom de l’éditeur, l’ISBN, le nom de l’imprimeur et la mention du dépôt légal, mais est-ce que tout ça doit être regroupé au même endroit ou est-ce que ça peut être réparti entre la page de titre et les dernières pages ?

Je trouve ça dommage que personne explique clairement ça aux débutants, alors qu’on se fait vite recaler ou critiquer si une mention manque. Vous mettez tout ça où exactement dans vos bouquins ?

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Repères du fil

2 réponses · 3 voix · dans Autoédition

#1

Concrètement, la convention la plus répandue c’est : page de titre simple (titre, auteur), puis verso de cette page qui devient la page de copyright avec le nom de l’éditeur, l’ISBN, la mention du dépôt légal. Le nom de l’imprimeur, lui, se retrouve souvent en toute fin de livre, sur la dernière page ou l’avant-dernière. Petit rappel utile : ça évite de surcharger l’ouverture du livre, qui doit rester nette pour accrocher le lecteur dès les premières pages.

#2

Je rejoins @EditeurEnHerbe sur la répartition, mais je voudrais insister sur l’ordre logique de construction de ces pages, qu’on a trop tendance à bâcler en improvisant au dernier moment. D’abord il faut penser la page de titre comme une porte d’entrée sobre, sans surcharge. Ensuite seulement vient la page de mentions légales, qui doit être pensée comme une annexe technique, pas comme un remplissage. Prenons un exemple : un roman bien structuré en trois actes mérite une structure tout aussi rigoureuse dans ses pages liminaires, on ne laisse rien au hasard, pas plus dans l’intrigue que dans la mise en page.

@GondoleDeLivres, je comprends l’agacement envers le mépris de l’autoédition, mais justement, c’est en soignant ces détails techniques, préparés à l’avance et non improvisés, qu’on gagne en crédibilité.

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