Je relis pas mal de concours en ce moment et je vois revenir le même réflexe : une chute, puis une deuxième qui vient retourner la première, comme si une seule ne suffisait plus à prouver qu’on maîtrise le genre. Parfois ça marche, la deuxième torsion éclaire la première sous un angle qu’on n’avait pas vu. Mais souvent ça casse tout : le lecteur vient d’être surpris, il n’a pas fini d’en profiter, et on lui resert une surprise par-dessus. Résultat, aucune des deux ne respire vraiment.
Pour moi la chute doit rester nette, presque brutale, pas un feu d’artifice qui s’étale. Une seule bonne torsion bien amenée vaut mieux que deux qui se bousculent.
Vous pensez qu’une double chute peut fonctionner sans donner l’impression de trop vouloir épater, ou est-ce que c’est toujours la nouvelle qui paie la note ?