Sur le plan du souffle, les deux premiers vers sont irréguliers mais on les lit sans accroc. Le troisième est un peu long : cela fait sentir la nuit qui s’étire, c’est peut-être voulu. Gardez-le ainsi.
Sur le plan du souffle, les deux premiers vers sont irréguliers mais on les lit sans accroc. Le troisième est un peu long : cela fait sentir la nuit qui s’étire, c’est peut-être voulu. Gardez-le ainsi.