Dans le roman noir, le héros est souvent fêlé, parfois moralement douteux. Ce qui compte, c’est qu’il ait une loi à lui, une logique. Le lecteur suit une cohérence plus volontiers qu’une gentillesse.
Dans le roman noir, le héros est souvent fêlé, parfois moralement douteux. Ce qui compte, c’est qu’il ait une loi à lui, une logique. Le lecteur suit une cohérence plus volontiers qu’une gentillesse.