Les romans anciens s’ouvraient volontiers sur une préface ou un avertissement au lecteur, c’était une convention. Aujourd’hui l’ouverture doit se justifier par l’histoire elle-même.
Les romans anciens s’ouvraient volontiers sur une préface ou un avertissement au lecteur, c’était une convention. Aujourd’hui l’ouverture doit se justifier par l’histoire elle-même.