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Accueil › Forums › Littératures de l’imaginaire › Le fantastique vit-il de l’hésitation ? › Réponse à : Le fantastique vit-il de l’hésitation ?

#2

Je préfère le doute, parce qu’il laisse le lecteur travailler. Une fois qu’on a posé le fantôme, il y a moins à ressentir.