Vous discutez tous d’un mot, personne ne discute de la coupe. Relisez le rythme : « Chaque soir, elle posait deux tasses. » — c’est un décasyllabe presque parfait, et le reste du texte n’en fait rien. Dommage. La prose peut emprunter à la prosodie sans se déclarer poème, encore faudrait-il le faire exprès plutôt que par accident. Travaillez vos chutes de phrase comme des fins de vers, ça donnera de la tenue à l’ensemble plutôt qu’un bon mot isolé au milieu d’une syntaxe plate.