Je rejoins Page_blanche_amie sur la question du tempérament, mais je dois dire qu’il y a, voyez-vous, un troisième élément qu’on oublie souvent dans ces discussions : le regard extérieur. Dans les maisons où j’ai travaillé, les auteurs qui avançaient seuls sans jamais montrer une ligne avant la fin se perdaient parfois dans des structures qu’un comité de lecture aurait redressées bien plus tôt. Se connaître soi-même est une chose, mais accepter qu’un autre œil, posé à mi-parcours, puisse voir ce que l’on ne voit plus, en est une autre. C’est tout l’intérêt d’un accompagnement éditorial digne de ce nom.
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