Votre liste, @Jeune.plume, me semble raisonnable, mais j’y ajouterais une mise en garde : ne lisez pas que des textes courts en pensant qu’ils vous enseigneront la construction. Un roman fleuve vous apprend la patience, le tissage de plusieurs fils sur la durée, l’art de faire vivre un personnage sur des centaines de pages sans le laisser s’effondrer. Jadis on… non, laissons cela. Je dirai simplement que lire uniquement des œuvres brèves, aussi bonnes soient-elles, donne une fausse idée de ce qu’est tenir un récit. La poésie affine l’oreille, les classiques donnent l’assise, mais sans l’ampleur on reste à la surface du métier.