C’est particulièrement vrai pour la nouvelle, disons, où toute l’économie du texte tient à ce qu’on tait jusqu’à la fin. Un plan trop serré pousse souvent à tout expliciter en chemin, par peur d’oublier un fil. Or la force d’une chute réussie vient justement de ce qui reste suspendu, pas résolu. Je penche donc pour l’intuition de fin dont parle Jardinier_nocturne, à mi-chemin entre savoir où on va et ne pas savoir comment on y arrive : c’est cet écart qui laisse la place à l’ambiguïté.
Accueil › Forums › Le roman › Plan détaillé ou écriture à l’aveugle : où placer le curseur ? › Re: Plan détaillé ou écriture à l’aveugle : où placer le curseur ?