@MentorDesVirgules disons que je nuancerais un peu, parce qu’à trop vouloir fuir l’exposition on tombe dans un autre piège : le dialogue qui ne dit jamais rien de clair et qui finit par agacer plutôt que d’intriguer. L’ambiguïté fonctionne quand elle est choisie, pas quand c’est juste qu’on n’a pas su comment faire passer l’info. @Jeune.plume, un exercice qui m’a toujours semblé utile : écris la réplique « normale », celle qui dit tout, puis coupe-la aux trois quarts et regarde ce qui reste debout tout seul. Souvent la partie qu’on retire était celle que le lecteur devinait déjà, à mi-chemin entre le dit et le sous-entendu. Ce qui survient naturellement, c’est ce qu’il faut garder.