L’idée de Jardinier_nocturne me plaît, cela dit elle confirme ce que je pense depuis le début : le prologue n’est pas un morceau d’inspiration brute, c’est un objet qu’on façonne après coup, avec la même exigence qu’une forme fixe. Que voulez-vous, on n’improvise pas une ouverture plus qu’on n’improvise un sonnet. Si l’auteur accepte de le retravailler jusqu’à ce qu’il tienne seul, par sa musicalité propre et non par la promesse d’explications à venir, alors il mérite sa place. L’alexandrin n’est pas mort pour les mêmes raisons : la contrainte oblige à choisir le mot juste au lieu du premier venu.