À mon sens, il y a un piège propre au polar dans tout ça. Une quatrième trop allusive, pensée uniquement pour la tension, peut trahir le contrat que le genre passe avec le lecteur. Si on annonce une énigme, il faut que la promesse tienne : un indice qui pointe vers quelque chose, pas un mystère creux gonflé artificiellement pour faire vendre. Je distingue trois écueils, à mon sens. Premièrement, la quatrième qui révèle le coupable sans le vouloir, par maladresse. Deuxièmement, celle qui promet un twist et livre un meurtre sans aucune logique derrière. Troisièmement, celle qui est si vague qu’elle pourrait annoncer n’importe quel roman noir. Sur ce dernier point je rejoins @CorailFendu : la précision compte autant que le mystère, sinon on ne donne pas envie, on laisse juste indifférent.