Dans les faits, ce fil parle surtout de pratique personnelle, mais je signale que ce genre d’exercice revient aussi dans les dossiers de comité de lecture en poésie : un manuscrit où l’on sent une oreille travaillée se repère vite, même sans savoir que l’auteur a appris des vers par cœur. Pour être précis, ce n’est pas un critère formel, mais les lecteurs de comité y sont sensibles.