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Accueil › Forums › Bêta-lecture › un extrait à passer au crible › Re: un extrait à passer au crible

#8

Permettez-moi une remarque que personne n’a faite : même en prose, le rythme intérieur de la phrase compte autant qu’en vers. Vos phrases actuelles avancent toutes sur le même tempo, sujet-verbe-complément, sans variation de longueur ni de souffle. Un alexandrin apprend précisément cela, la respiration mesurée. Lisez quelques vers classiques à voix haute, non pour les imiter, mais pour entendre comment une cadence bien pensée porte une émotion sans jamais la nommer.