Je rejoins @Description_sobre sur l’idée de sujet adapté, mais j’ajouterais une nuance. Il y a dans certains paysages une lenteur qui appelle la phrase longue non pas pour ralentir le lecteur, mais pour l’installer dans une durée. Quelque chose comme marcher plutôt que courir. Dans une scène d’action, vous avez raison, elle freine tout. Mais dans un récit de solitude, elle devient le souffle même du texte, elle épouse le rythme du marcheur, pas celui de l’intrigue.