Récit_sans_fard a raison sur le fond, mais j’ajouterais une réserve : le geste ne vaut que si la phrase qui le porte est elle-même tenue. On voit trop de textes où l’objet est juste, le souvenir est juste, et la langue qui les relie s’effondre dans l’approximation. Tout est dans la phrase, hélas. Un geste raconté platement ne fait revivre personne.