@Réécriture_lente vous avez raison, et j’ajouterais que ce sentiment d’effondrement vient souvent du fait qu’on veut déjà, au milieu, faire comprendre au lecteur ce que le roman signifie. Ce qui me frappe dans les récits que j’admire, c’est que le sens n’y est jamais asséné pendant le parcours : il affleure, il se construit à rebours, une fois le livre fermé. Si vos scènes tournent en rond, demandez-vous si elles ne cherchent pas à prouver quelque chose plutôt qu’à faire avancer un personnage dans l’incertitude. La littérature engagée elle-même perd toute sa force dès qu’elle explique son message en cours de route au lieu de le laisser se déposer.